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Vignoble de France


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La diversité du climat français associée à une infinité de terroirs, géologiquement très variés, sont particulièrement propices à la culture de la vigne et à la production de grands vins. Le vignoble français produit 3240 vins différents sur 80 départements et 16 grands vignobles.

Voici la liste de ces 16 vignobles français. Cliquez sur les liens pour découvrir ce qui fait la spécificité de chacun d'eux à travers leurs terroirs, cépages, histoires et cartes des vins interactives...
 




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Le vignoble de France en bref


Superficie totale des régions viticoles : La superficie totale des régions viticoles est de 835 805 hectares classés en AOC-AOP, IGP et vin de table français.
Terroir de France, Sol et Sous sol : le vignoble est planté sur des sols calcaires, granitiques, schistes, gneiss, grès, argileux et sablonneux.
Cépages des vins de France : les cépages principaux qui composent le vignoble sont pour le vin rouge,le pinot noir, le merlot, les cabernets francs et sauvignon,la syrah. Pour le vin blanc,le chardonnay, le sauvignon, le riesling,la roussanne et la marsanne.
Rendement moyen des vignes de France : le rendement moyen de la vigne est de 50hl/ha.
Climat du vignoble de France : la vigne bénéficie d'un climat de type tempéré-continental,montagnard, méditerrannéen et océanique.
Domaines et Châteaux qui produisent du vin de France : il y a dans le vignoble environ 95 000 producteurs de vin, dont les grands Châteaux Yquem, Pétrus, Cheval Blanc,Latour, Romanée-Conti.
Vins produits dans le vignoble de France : En 2011, la production se répartit entre 45% d’AOC et VDQS, 28% de vins de pays, 11% de vins de table et 16% de vins destinés à la production d'eaux de vie.
Production du vignoble de France : la quantité de vin produit est de 52, 20 millions d' hectolitres au 1er octobre 2011 .
Les appellations du vignoble de France : il y a 383 appellations viticoles dont 307 en AOC-AOP et 76 IGP, le label AOVDQS n'est plus représenté en France. Les vins vendus sous ce label sont passés soit IGP soit AOC.
Décret : la première appellation reconnue par INAO date du 2 novembre 1945.
Le bon vin de France vient des régions : les bons vins viennent de Bordeaux, de Bourgogne, du Rhône, d'Alsace et Champagne.
Les plus grands années pour le vin de France : les meilleurs vins datent des années 1900, 1945, 1947, 1961, 1988, 1989, 1990, 2000.
Guide du vin de France : le meilleur guide du vin est celui de Robert Parker.
Routes des vins de France : chaque région à sa route des vins.
Les vins bio de France : il existe de très bon vins biologiques à Bordeaux, en Bourgogne, en Alsace et dans le Rhône.
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Carte des vignobles de France
Carte des vignobles de France


Liste des vignobles français


 
  • 1 Alsace
  • 2 Bordeaux
  • 3 Beaujolais
  • 4 Bourgogne
  • 5 Bugey
  • 6 Champagne
  • 7 Corse
  • 8 Jura
  • 9 Languedoc
  • 10 Lorraine
  • 11 Loire
  • 12 Provence
  • 13 Roussillon
  • 14 Rhône
  • 15 Savoie
  • 16 Sud-Ouest
  •  



    Carte des vins de france


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    Cartes des vignobles de France


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    Vin Sud Ouest      
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    Localisation des vignobles français


    Localisation - Vignobles de france
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    Situation du Vignoble

    La France grâce à ses régions, a depuis très longtemps acquise le titre de « pays du vin ». Cette boisson fait totalement partie de la culture française. Bien que sa consommation ait baissé la qualité de la production a augmenté. Ce pays garde sa place de premier producteur mondial collée de près par l’Italie et l’Espagne. La France est cependant le troisième exportateur mondial . Il existe en France 3240 vins différents. Le terroir ainsi que le travail des hommes ont largement contribué à la renommée internationale du vignoble. Parmi les grands terroirs qui ont fait la réputation du vignoble, citons les régions de Bordeaux, de la Bourgogne, du Rhône et de la Champagne. Toutes les régions possèdent des terroirs exceptionnels tous différents les uns des autres. Le terroir est une expression typiquement française qui ne trouve aucune traduction dans le monde. Les vins de légende tels que Yquem, Pétrus, Romanée-Conti, Cheval-Blanc sont toujours très recherchés dans le monde entier. Ces bouteilles peuvent atteindre des prix énormes.




    Histoire du vignoble de France



    Les origines de la viticulture française, du -VIIème siècle av JC au Vème siècle ap JC


    En l'an -600, la future Gaule était peuplée par des peuples « celtiques ». Certains Grecs les nommaient ainsi. Les celtes savaient cultiver les terres et faire de la bière. Ils étaient des maîtres dans l’art du Fer. La vigne qu’ils côtoyaient était une vigne sauvage appelée lambrusque son nom scientifique étant la vitis vinifera caucasica. Vigne de type arménien et subcaspien qui se plaît sur les sols arides. Elle était très présente sur le pourtour du bassin méditerranéen et notamment autour de la future ville de Marseille. Grâce à des pépins fossilisés qui ont été retrouvés, nous savons que ces peuples celtes utilisés cette vigne. Mais nous ignorons s’ils en faisaient du vin ou bien si le raisin était uniquement destiné à la table.

    empereur august
    l’empereur Auguste
    Aux environs de -560,des grecs, les Phocéens, débarquent sur les côtes méditerranéennes de la Gaule Celtique et fondent la ville de Massalia (Marseille). Ils vont développer considérablement la culture de la vigne en Gaule. Ils vont diffuser sa culture jusque dans le Languedoc, le Roussillon, la région de Gaillac et dans la Vallée du Rhône. Ce peuple était déjà riche d’un savoir faire viticole, il maitrisait la viticulture, savait choisir les bons terrains pour sa croissance et était maître dans le commerce. On a retrouvé sur l’oppidum d’Ensérune, des restes d’amphores fabriquées sur place allant du VIème au IIème av JC. Ils développèrent énormément le commerce et par là un commerce parallèle d’amphores et de poteries utilitaires diverses : negotiatori vinario et artis cretariae. On a retrouvé à l’Ile Riou, près de Marseille l’épave d’un navire grec de l’an -200 av JC contenant des amphores pleines, des bols et des assiettes (La vigne et le Vin, P. Jamain). Selon André Tchernia (Le vin de l’Italie romaine),la consommation de vin pour la Gaule était d’environ 120 000 hl soit 600 000 amphores par an entre -250 et -50 av JC. Petit à petit les divers peuples celtiques qui composaient la Gaule s’attribuèrent la vigne et la cultivèrent un peu partout en Gaule, en Bourgogne par les Eduens, dans le Bordelais par les Biturgies Vivisques…et cela avant l’arrivée des Romains. Nous sommes à peu près sûrs que les Phocéens importèrent de Grèce des cépages comme le Muscat d’Alexandrie.

    En -125, les Romains entament la conquête de la Gaule. C’est aussi à partir de Massalia qu’ils vont continuer l’œuvre des Phocéens, en développant la vigne et le commerce vinicole, en créant partout en Gaule des oppidum, des civitas et des ports ou emporium (comptoir de commerce). En instaurant la Pax Romana, la Gaule continue l’extension de son vignoble. A Bordeaux, les vignes de Biturica gagnent les coteaux et le Médoc. En Bourgogne, la vitis allobrogica se développe un peu partout avec l’aide de Eduens. Dans le Rhône ils créèrent la ville de Vienne et son vignoble. Ce fut un véritable travail de titan, il y eut d’énormes travaux de défonçage, de plantation de vigne, de construction de murettes pour protéger les terrasses. Ils plantèrent de la vigne sur la rive droite du Rhône (St Joseph, Côte Rôtie) puis sur la rive gauche (Hermitage).

    En -118, toute la côte Méditerranéenne fait partie de la Gaule Narbonnaise et devient Provincia Romana. Narbonne est un des plus grands ports de commerce méditerranéen. Les vins de la Gaule Narbonnaise sont exportés par le Rhône jusqu’en Bourgogne et d’autres par le Tarn jusqu’au port de Bordeaux en passant par la Garonne. La Via Domitia qui va de l’Italie en Espagne en passant par Narbonne ainsi que la Via Aquitana qui part de Narbonne vers Toulouse et Bordeaux servent aussi au commerce.

    Pline l’Ancien dans son Histoire Naturelle nous livre des informations capitales pour comprendre l’ampleur et la beauté des vergers et des vignes plantés en Gaule.

    Le commerce est florissant entre la Gaule et l’Italie. Les marchands italiens poussent les Gaulois à produire plus pour vendre plus. Ces derniers se mettent à planter des vignes partout, jusque sur les plateaux non propices à ce type de culture. Le marché vinicole se dérégule ce qui pousse l’empereur Domitien en 92 à faire arracher la moitié des vignes de Gaule. Il tenait ainsi à protéger les autres types de cultures et notamment céréalières, mais aussi il chercha à maintenir une politique qualitative comme le faisait les Grecs. Nous savons qu’il y avait un véritable désir d’enrichir le vignoble gaulois d’espèces de vignes nouvelles comme ce fut le cas sous le règne d’Auguste dans la Vallée du Rhône.

    Au IIIème siècle l’empereur Probus, lèvera l’interdiction de planter des vignes en Gaule, et terminera la plantation des vignes dans les dernières régions de la Gaule, notamment dans la Vallée de Loire, dans le Rhin (Alsace) et autour de Paris. Entre temps les Gaulois ou plutôt les peuples gallo-romains inventent le tonneau et améliorent les techniques de vinification et de vieillissement des vins. Après la conversion de l’Empereur Constantin, le christianisme se développa lentement en Gaulle, les premiers Saints et les premières communautés chrétiennes apparaissent.

    En 242 les premières invasions barbares frappent la Gaule. Les Francs et les Alamans dévastent les campagnes gauloises. En 412, les Romains concèdent l’Aquitaine aux Wisigoths. En 430 les Francs prennent la Gaule Belgique. Les Huns chassent les Burgondes en 437 puis tentent de soumettre toute la Gaule. Les Francs Saliens alliés aux romains se battent contre les Huns. Sous Clovis Ier les Francs Saliens unifient les tribus franques de Germanie inférieure et envahissent le nord de la Gaule et la partie gauloise du Royaume Wisigoth. Les vignes souffrent des ces différentes guerres. Cependant les wisigoths protégeront le commerce et laisseront les premiers moines travailler la vigne comme cela a été le cas autour de Gaillac.



    Expansion de la civilisation chrétienne et expansion de la viticulture. Du Vème siècle au XIVème siècle.


    Comme les chrétiens ont besoin de vin pour la célébration de l’Eucharistie, très tôt les moines et les évêques prirent en mains les vignobles et les techniques vitivinicoles laissées par les gallo-romains afin de produire le vin de messe ou liturgique. Ils devinrent alors les héritiers de la vigne de France. Ils développèrent considérablement les vignobles ainsi que les techniques de vinifications et d’élevages et s’occupèrent aussi de la commercialisation des vins.

    Ainsi ont voit naître un peu partout en France des abbayes et évêchés, tous dotés de vignes.

    Une de ces abbayes sera créee par Clovis dans le Loiret et la fondation confiée à Saint-Mesmin. Plusieures abbayes naîtront dans la Vallée de la Loire jusque dans les alentours de la ville de Nantes. Saint-Martin de Tours et Saint Grégoire ont été les témoins de l'expansion de la vigne dans cette région.

    Dans le sud-est, en Provence, dans le courant du Vème, les abbayes de Lérins et de Saint Victor sont fondées et dotées de vignes. Les grands initiateurs sont Saint Honorat et Saint Cassien. Au cours du VIème, le roi Childebert fait apparaître les coteaux varois dans la charte de La Celle. Dans la Vallée du Rhône, Grégoire de Tours nous apprend que la vigne était présente puisque, Clovis fit raser tous les champs, toutes les vignes, tous les vergers et oliviers autour de Lyon.

    En Bougogne, les Burgondes n'échappent pas à cette formidable expansion du vignoble, le légue de Gontran au VIème de vignes à l’abbé de St Bénigne en est le témoignage frappant. Ce lègue institua une tradition en Bourgogne qui se perpetua longtemps après Gontran.

    Vers 650, l’abbaye bénédictine Saint Pierre d’Hautvillers en Champagne est fondée par l’archevêque Saint Nivar.

    Philippe Auguste
    Sacre de Philippe Auguste
    En 727, le Comte Eberhard d’Eguisheim fonde l’abbaye de Murbach en Alsace. Celle-ci sera gérée plus tard au XIème par celle de Cluny.

    En 782, Saint Benoit D’Aniane (proche de Pépin le Bref et de Charlemagne, il lutta contre l’adoptianisme) fonde l’abbaye d’Aniane sous le règne de Charlemagne. De cette abbaye comme Citeaux en Bourgogne, naisse d’autres abbayes qui joueront un rôle fondamental jusqu’au XVIIIè siècle dans le maintient de la viticulture dans la région. La magnifique Abbaye de Saint-Guilhem -le-Désert (patrimoine mondial) fait partie de celles-ci.

    En 800 Charlemagne protège officiellement les vignes et les confient aux moines, aux prêtres et aux évêques qui porteront le titre de pater vinearum, pères de vignes, dans une ordonnance qui stipule : « que nos intendants se chargent de nos vignes qui relèvent de leur ministère, et les fassent bien travailler, qu’ils mettent le vin dans une bonne vaisselle et qu’ils prennent toutes les précautions pour qu’il ne soit gâté d’aucune manière ».

    L’expansion des vignobles continua donc avec celle du christianisme. On voit donc encore d’autres abbayes naître. En 867, le chapitre de la cathédral de St Gatien de Tours a été doté par Charles le Chauve d’un vignoble prés de Chablis.L’importante abbaye de Cluny pour le Mâconnais et le Chalonnais, créée en 909 eut avec l’abbaye de Cîteaux, crée en 1098, pour la Côte d’Or, le chalonnais et le chablisien ,une influence considérable tant sur le plan local qu’européen..

    A Gaillac en 972 nous savons qu’une communauté bénédictine développe la vigne et commercialise le vin à partir de l’abbaye Saint Michel. En 1030 le monastère bénédictin de Madiran voit le jour, les vignes alentour seront structurées et le vin sera produit et vendu par les bénédictins. En 1119 le pape Calixte II consacre l’Eglise de Fronton autour de laquelle le vignoble, propriété des Chevaliers de l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem, s’organise. Gaston II vicomte de Béarn, en 1022 fonde le monastère de Saint Pé de Geyres entre le Béarn et le Bigorre. La même année dans la même région à Lucq de Béarn une abbaye bénédictine est fondée, de nos jours Eglise St Vincent.

    A ce moment, la France est le premier exportateur de vin. Les bateaux qui partent de Bordeaux de Soulac et d’autres ports sont remplis de fûts. Le commerce s’étend, ainsi que le vignoble qui gagne alors le Libournais. Le port de la Lune (Bordeaux) prospérait et grandissait. Les vins produits à cette époque étaient obtenus par le mélange des jus de raisins noirs et de raisins blancs, ils étaient clairs et appellés « claret » par contraste au Black Wine (vin noir) de Cahors. Les Graves étaient à la mode en Angleterre, les anglais étant friands du claret. Mais celui-ci ne se gardait pas aussi bien que ceux du Haut Pays, qui étaient plus puissants et meilleurs tout de même que ceux de Bordeaux. Les vins de France (Champagne, Lorraine et Paris et de l’Ile de France) s’exportaient en Angleterre et dans les Flandres. Ils alimentaient surtout les grandes villes de France.

    Au XIIIème la France voit sa première tentative de classement grâce à l’initiative du roi Philippe Auguste qui organisa la bataille des vins de France . Philippe Auguste fit envoyer dans toute la France des messagers pour rassembler les meilleurs blancs de son royaume afin d’établir une hiérarchie. Cela se passait à la table du roi avec un prêtre anglais qui goutait les vins de France de façon théâtrale avec beaucoup d’humour mais néanmoins avec sérieux. Parmi les plus appréciés : Bordeaux, Saint-Emilion, Moissac, Montpellier, Saint Pourçain, Narbonne, Carcassonne, Orléans, Hautvillers, Epernay, Chablis, Tonnerre, Auxerre, Beaune, Sancerre, Sézanne, Savigny… Parmi les vins rejetés : Rennes, Le Mans, Châlons-sur-Marne, Etampes, Chambilly, Beauvais, Argences.

    C’est dire la valeur du témoignage de Henri d’Andeli qui composa en 1224 un poème en 204 vers relatant cette bataille.

    Au XIVème, la Vallée du Rhône et Avignon voient l’arrivée du Pape Clément V en 1309 (Concile de Vienne). Avignon devient siège de la papauté jusqu’en 1411. Cet évènement eut une importance majeure sur les modes de consommations des vins en France. En effet les vins les plus consommés étaient des blancs. Les papes démocratisèrent les rouges car ils aimaient le Beaune et le Saint Pourçain. Mais ils privilégiaient beaucoup ceux du Rhône comme celui de Châteauneuf. Partout en France la mode du vin rouge se propagea.



    Du XVIème au XVIIIème siècle.


    En 1562, les premières guerres de religion éclatent en France. Le peuple de France est divisé, certaines campagnes sont brulées. Le vignoble de France n’est pas détruit mais souffre. Comme les femmes et les hommes de cette terrible guerre qui ne s’arrête qu’au XVIIème siècle. Le 3 octobre 1572 après Paris, Bordeaux connaît sa Saint-Barthélemy. La Bourgogne est ravagée.

    C’est par la proclamation de l’édit de Nantes, signé par Henri IV le 13 avril 1598, reconnaissant la liberté de culte aux protestants que la paix regagne le royaume.

    Le XVIIème sera marqué par de nombreuses créations dans le vignoble Français. La première étant le début d’échanges commerciaux avec la Hollande qui deviendront très intensifs jusqu’au XVIIIème. En 1579, la Hollande gagne son indépendance et va commencer son expansion commerciale qui va atteindre son apogée au 17ème . En 1599, Henri IV fait venir des ingénieurs hollandais pour assécher les zones marécageuses du royaume. La prédominance commerciale de la Hollande va avoir de grandes retombées sur la vente des vins de Bordeaux et du sud ouest. Les hollandais aimaient les blancs et moelleux. Ils faisaient leurs eaux- de -vie pour alimenter les marins à partir de vins blancs secs dans lesquels ils rajoutaient de l’alcool plus fort. Les vignerons et les marchands français vont s’adapter aux modes de consommations de leurs nouveaux clients. On voit donc la création de nouveaux vignobles destinés à la production d’eaux de vie. C’est le cas dans l’Armagnac, le Cognac et l’Alsace. Le commerce avec la France fut très stimulé par le fait que la Guyenne à la fin du 16ème était principalement protestante et que beaucoup de protestants de cette région immigrèrent (on compte au total à peu près 200 000 immigrants protestants) en Hollande et cherchèrent alors à se procurer des vins du pays. A Bordeaux, les Sauternes et Barsac sont nommés pour la première fois. De même à Bergerac les moelleux jouissent aussi d’une certaine réputation.

    Le XVIIème Français fut marqué par la création de nouveaux axes de commercialisation qui facilitèrent la diffusion des vins du sud vers le nord du pays. En 1605 sous l’impulsion de Sully, la construction du canal de Briare débute. Il sera achevé en 1642. Il permet de relier les rivières de Loire et de Seine. Ce canal encouragea le commerce vinicole du Rhône, de la Loire, d’Orléans. Et permit aux marchands de contourner les régions qui taxaient fortement les marchandises.

    En 1681, le canal des Deux Mers construit sur les plans de l’ingénieur Riquet, renommé Canal du Midi par les révolutionnaires, voit le jour. Les vins du Languedoc et du Haut Pays peuvent être acheminés plus facilement vers l’estuaire de la Gironde.

    Dom Perignon
    Dom Perignon
    Une autre création majeure du XVIIème est la création du Champagne mousseux, ou tout simplement du Champagne tel que nous le connaissons actuellement. Il est le fruit du travail de Dom Pérignon et des vignerons champenois qui étaient réputés pour leur excellence. Dom Pérignon était très doué, il avait une aisance évidente quand il s’agissait de gouter le raisin et d’estimer son degré de maturité et même sa provenance. Il avait très bien compris que le vin restituait après la fermentation les qualités gustatives du raisin. Il eut l’idée géniale d’assembler entre eux des raisins de diverses provenances afin de pallier aux défauts de qualités des uns et des autres. Dom Pérignon hérita du savoir faire des vignerons champenois et le perfectionna encore dans un souci de respect du raisin après la cueillette en l’acheminant le plus rapidement possible au pressoir afin qu’il ne perde pas ses arômes. Ainsi naturellement dans une démarche d’excellence, les raisins noirs à jus blanc qui n’avaient pas le temps de se colorer avec la pellicule (la peau du raisin ou est présente la couleur) donnaient du « blanc de noir » ce qui veut dire : jus blanc de raisins noirs. Il travailla à l’élaboration d’un vin d’assemblage. Parallèlement durant son noviciat probablement, il fit un pèlerinage à l’abbaye de Saint Hilaire et y appris la méthode de vinification des effervescents de Limoux. A son retour à Hautvillers il expérimente cette méthode sur les vins de Champagne et sur ses assemblages. La prise de mousse se fait en bouteille. Après maints échecs et erreurs, le Champagne voit le jour et devient un véritable succès jusqu’en Angleterre dès l’année 1676. En 1697, il est déjà conditionné en bouteille de verre épais. Son succès en France est considérable. Les bourgeois, les nobles s’arrachent les premiers champagnes.

    Le début du XVIIème en France va être marqué par un hiver dévastateur. L’hiver de 1709. Le 6 janvier de cette année, une terrible vague de froid touche l’Europe et la France plus particulièrement. C’est le début du « Grand Hiver ». Les vergers sont détruits, beaucoup de vignes périssent dans l’ensemble du royaume par des températures atteignant -15° et -20°C.

    Les stocks conditionnés en barriques, gèlent et explosent. C’est une catastrophe nationale majeure. A Versailles on dit que les plats ont le temps de geler lorsqu’ils arrivent à la table du Roi. Seul le Languedoc sera épargné par la destruction de ses vignes. Il fournira la France en vin le temps de la reconstruction du vignoble. Après ce terrible épisode, toutes les régions viticoles de France s’attellent à la replantation et aux soins des vignes. Les vins du Languedoc et les quelques stocks de ceux des autres régions épargnés atteignent des prix exorbitants. En réaction à cette montée des prix, les vignerons se mettent à planter plus que nécessaire aux dépends de la qualité.

    En 1731, Louis XV par ordonnance, interdit les nouvelles plantations afin de faire cesser la production de basse qualité et pour permettre la plantation de céréales nécessaires à la subsistance de son peuple.

    Du début à la moitié du XVIIIème, le prestige de Bordeaux commence à naitre. En effet le commerce du vin à Bordeaux passait toujours en premier, devant les industries naissantes: construction navale, raffinage de sucre, verrerie et distillation. Les nouveaux clients d’Amérique du Nord et des Petites Antilles, permirent cette diversification. Les bateaux partaient chargés de barriques et revenaient plein de sucre par exemple… Le marché anglais représentait 10% du marché total ! Cela dit il demeura un très bon prescripteur : la « High Society » londonienne était friande des Bordeaux. En 1787, lors de son voyage en France, Thomas Jefferson, futur président américain, fit un détour par Bordeaux et évoqua dans ses lettres un classement des vins établi par les courtiers et négociants. Bordeaux confirme de plus en plus sa place de grande région viticole aux grands terroirs. Les premières bouteilles bouchées et scellées apparaissent et remplacent petit à petit les tonneaux dans le transport. Le Château Lafite, en 1787, mit pour la première fois du vin rouge de garde en bouteille qui arriva à rester couchée sur le côté !

    Deux années plus tard en 1789, la Révolution Française éclata à Paris et gagna la France entière. En règle générale les vignes ne furent pas détruites mais en revanche l’Eglise et les nobles qui étaient les principaux propriétaires des vignes, furent dépossédés et les vignobles morcelés et revendus à d’autres propriétaires. Cela bouleversa le paysages viticoles de la France.



    Les hauts et les bas du vignoble français: du XIXème à aujourd’hui


    Jusqu’à la moitié du XIXème siècle les vins de France vont continuer sur la lancée du XVIIIème. Les grandes maisons champenoises s’enracinent et font connaitre le chamapagne partout dans le monde. En 1743, un certaine Claude Moët, négociant à Epernay, fonde la Maison Moët. Il racheta une propriété renommée qui connut le passage de Voltaire et de Chénier. Son petit fils Jean-Remy reprendra la direction de la maison en 1792 et fera construire un hôtel particulier à Epernay, signe que les affaires étaient florissantes. Ce n’est que plus tard en 1833 que Pierre-Gabriel Chandon entrera à la direction. La maison deviendra Moët&Chandon. En 1805,Barbe Nicole Cliquot, fille du baron Nicolas Ponsardin, reprend la maison Cliquot de main de maître. Douée d’un grand sens des affaires, elle fit connaître la maison Veuve Cliquot Ponsardin, partout en Europe. En 1829, une autre grande maison champenoise voit le jour, la Maison Bollinger à Aÿ. Elle est l’œuvre de la famille Hennequin de Villermont. Famille présente en Champagne depuis 1650.

    Napoleon III
    Napoleon III
    L’année 1855 voit la France accueillir l’exposition universelle de Paris. C’est l’occasion pour Napoléon III de demander à ce qu’une classification officielle des Bordeaux soit élaborée. Les vins sont classés par ordre d’importance du premier au cinquième cru. Nous voyons apparaître, les grands Pauillac Château Latour, Mouton-Rothschild, à Margaux le fameux Château Margaux. A titre d’exception le Château Haut-Brion pour la région des Graves. Cette classification sera nommée « le classement de 1855 » qui est toujours de mise aujourd’hui.

    Les difficiles années pour la vigne et le vin de France vont commencer en 1851 avec l’arrivée de l’oïdium, maladie cryptogamique d’origine américaine. Dans l’Hérault qui va dévaster une bonne partie des récoltes on produit trois fois moins et le prix des vins augmente quatre fois plus. Tous les vignobles sont touchés. Mais en 1856 Henri Marès trouve le remède pour lutter contre l’oïdium en aspergeant les vignes de souffre et en calculant les doses et la périodicité de son usage.

    Les vignerons ne sont pas au bout de leurs surprises car au même moment la pyrale déjà connue en France va attaquer les vignes de Champagne, du Beaujolais, de la Vallée de Loire, de Bourgogne et dans une moindre mesure celles du Languedoc-Roussillon.

    Mais le fléau qui marqua à tout jamais le vignoble fut le fait d’un puceron ravageur d’origine américaine : le phylloxéra vastatrix ( du latin vastatrix, « dévastateur »). Il apparaît pour la première fois en France en 1863, à Roquemaure dans le Gard. A partir de cette date il va littéralement dévaster tout le vignoble de France jusqu’en 1894 en Champagne, en s’attaquant directement aux ceps de vignes par les racines ce qui pour effet de les tuer en 3 ans. Il faudra attendre l’invention du porte greffe avec des ceps américains pour pouvoir replanter. C’est un désastre. On ne produit plus de vin, il ne reste que les stocks à vendre à des prix faramineux. La crise passée, les vignerons vont encore replanter en masse les vignes pour produire plus de vins, mais de mauvaise qualité. Le Languedoc-Roussillon sera le champion et va totalement oublier la qualité, ce qui va faire monter l’indignation des vignerons du Languedoc, qui se mettent en révolte durant l’année 1907. Rappelons qu’en 1900, la production du Languedoc-Roussillon et la Provence est de 21 millions d’hectolitres . La France cherchant à prendre le train de l’ère industrielle en cours, surproduit et voit le cours du vin chuter. A cela, les affaires frauduleuses n’arrangèrent rien et conduisirent aussi aux révoltes de 1907, menées par Marcelin Albert. Mais il est important de préciser que les viticulteurs languedociens, de sensibilité socialiste et communiste, mettent en cause aussi l’importation des vins d’Algérie qui arrivent par le port de Sète. La région s’est véritablement soulevée contre ces pratiques frauduleuses pour sauver sa culture et son savoir faire. En 1910, la triche fut réprimée et la défense de la qualité officialisée. En 1911 les vignerons de l’Aube et de Champagne en prenant exemple sur ceux du Languedoc se révoltèrent aussi. Les vignerons de la Marne, feront la grève de l’impôt dans plusieurs communes, ils organiseront des manifestations punitives, en détruisant des caves et des celliers appartenant à des négociants. Aÿ et Epernay seront particulièrement touchées par ces révoltes. Il faudra attendre le 11 février 1911 pour que la paix civile revienne grâce à l’intervention de l’Etat qui interdit l’utilisation de vins ne provenant pas de l’aire d’appellation « champagne ». Ces révoltes ont eu le mérite de relancer une politique qualitative de la viticulture française.

    Nous voyons petit à petit se dessiner les appellations d’origines contrôlées qui viendront ordonner et couronner cette politique qualitative. Mais ce ne sera qu’après la première et la seconde guerre mondiales que bon nombre de vins français seront déclarés AOC. L’INAO concède encore aujourd’hui des AOC aux qui le méritent.




    Climats des vignobles français

    Dans l’ensemble le vignoble bénéficie d’un climat varié de type tempéré-océanique à cause de sa latitude et de son exposition ouverte à l’Océan Atlantique, d’un climat de type méditerranéen au sud-est de part son ouverture à la mer méditerranée, d’un climat montagnard du à la présence des Pyrénées, des Alpes, du massif Central et du massif des Vosges. L’influence océanique permet à la métropole de bénéficier d’un climat doux et modéré. Plus l’on pénètre à l’intérieur des terres et plus le climat devient de type semi-océanique à influence continentale sur toute la façade ouest c’est le cas du vignoble de la Loire. Au sud ouest de l'hexagone la vigne subit un climat océanique à Bordeaux, semi-océanique en Gascogne et montagnard près des Pyrénées (Pays-Basque). Sur toutes les côtes méditerranéennes, les vignes du Languedoc-Roussillon, de Provence et de Corse jouissent d’un climat méditerranéen. Dans le Rhône le climat méditerranéen est dominant avec des tendances montagnardes avec le Mont Ventoux. Les vignobles du Jura, de la Savoie et du Bugey sont sous influences montagnardes et continentales. En Bourgogne à l’est le climat est de type continental-tempéré. En Alsace le climat est de type semi-continental. Le vignoble de Champagne est le plus septentrional du pays, son climat est de type continental et océanique.




    Paysages des vignobles de France


    La France grâce à ses régions est considérée comme étant l’un des plus beaux pays du monde. Les paysages des régions viticoles apportent un charme inégalé aux nombreuses régions, toutes différentes. Commençons notre voyage oenotouristique par l’Alsace. Au pied des Vosges, la région Alsace s’étend parmi les plaines, les collines et les montagnes à travers de nombreux villages typiques de la région. Lorsque nous descendons un peu vers le sud-ouest, la région de Bourgogne s’offre à nous. Il s’étend sur 250km jusqu’à la région de Mâcon, les vignes sont plantées sur une succession de collines et de combes. La région de Bourgogne a su particulièrement préserver ses paysages et ses villages. Dans le prolongement de la région de Mâcon, nous entrons dans la région du Beaujolais parsemé de petit cours d’eau provenant de la Saône. Le relief est marqué par bon nombre de collines et coteaux sur lesquels les vignes sont adossées. Notre ballade oenotouristique se poursuit ensuite dans la région du Rhône. Magnifique vignoble mis en œuvre par les mains des hommes depuis les romains. Ici les vignes font face au Rhône, sur des coteaux à pentes raides. Elles sont présentes jusque dans la région d'Avignon, célèbre cité des Papes. C’est par le sud d’Avignon que nous entrons dans l’antique région de Provence, d’une rare beauté. Magnifique paysage de plaines, de plateaux, de collines, bercées dans le bleu azur méditerranéen. Paysage bien différent de celui de la région du Languedoc-Roussillon, bien plus aride et pierreux avec le massif des Corbières, de la Montagne Noire et les Cévennes. Sans parler du paysage « chaotique » de la région du Roussillon ou le peut admirer les Pyrénées Orientales, déchirées, s’effondrer dans la mer. En continuant vers l’ouest vers la région des Pyrénées Atlantiques, nous découvrons l’immense vignoble du sud-ouest qui s’étend jusqu’aux portes de Bordeaux. Région composée d’une multitude de paysages différents : cotes du Tarn, sables du Périgord, bords de Garonne, les somptueux panoramas du Gers… Dans la région de Bordeaux, les vignes sont partout des parts et d’autres de la Garonne, de la Dordogne et de la Gironde. Paysage viticole connu du monde entier. Au cours de notre itinéraire oenotouristique, nous faisons un bond au nord ouest, vers la régiopn de Nantes. Nous voici aux portes de la région de la Loire, lui aussi très étendu. Ici les vignes s’étendent de part et d’autres de la Loire, le paysage ligurien est exceptionnel de part ses étendues d’eau, mais aussi grâce à ses richesse historiques et architecturales : Chenonceau, Azay-le-Rideau, Amboise… Nous terminerons notre périple viticole par le fameux vignoble de la région Champagne. Vignoble de vallées, de côtes ou affleure les calcaires du bassin parisien.




    Terroir de France


    Les régions de France possèdent des sols et sous sols très divers. Ces caractéristiques géologiques rentrent dans la définition « terroir de France ». Nous avons choisi de distinguer les terroirs à partir des grands domaines géologiques du territoire.


    Région Loire : sols argilo calcaires et calcaires avec une forte présence de craie à tuffeau.
    Région Champagne : sol et sous sol calcaire typique du Bassin parisien avec présence de marnes. C’est un des plus beaux terroirs de France.
    Région Lorraine : terroir calcaire, silico-argileux et argilo-silicieux


    Terroir du Massif Armoricain :

    Région Vendée : Terroirs bruns acides et calcaires, schistes (Vendée), gneiss et schistes, sables et limons (Nantes).


    Terroir du Bassin aquitain :

    Région Bordeaux : terroirs argilo-calcaire, argileux, graves, sablonneux. Le terroir de Bordeaux est un des plus divers et des plus complexes de France.
    Région Sud Ouest : terroirs essentiellement argilo-calcaire, argiles rouges (Cahors), sables fauves (Chalosse et Béarn).


    Terroir du domaine pyrénéen :

    Région Languedoc-Roussillon : terroirs de schistes et de grès de galets roulés et de graves, calcaires, marnes et gneiss (Roussillon).


    Terroir du domaine Alpin :

    Région Provence-Corse : terroirs de schistes, granites, calcaires, grès, granites hercyniens (Corse).
    Région Rhône : terroirs de calcaires francs, calcaires argileux, calcaires gréseux, marnes et galets. Le terroir de la Vallée du Rhône fait parti des grands terroirs de France.
    Régions Jura, de la Savoie et du Bugey : terroirs marneux, présence de calcaires, d’argiles et de schistes (terroir de Château-Chalon).
    Région Bourgogne : La Bourgogne est le terroir le plus complexe et le plus diversifié de France. Très tôt il a été divisé en « climat ». Terroir essentiellement argilo-calcaires mais avec beaucoup de diversité qui seront abordées dans des chapitres spécifiques. Notons que seul le vignoble de Chablis dépend du Bassin parisien.
    Région d’Alsace : en Alsace le terroir est aussi très diversifié et très marqué mais il n’est pas aussi étendu que celui de la Bourgogne. Les 50 grands crus d’Alsace correspondent chacun à un terroir spécifique. Ce terroir est constitué de calcaires, granites, schistes, gneiss, grés.




    Cepages des vignobles français


    Cépages de France par ordre alphabétique
    (*) cépages issue de croisement entre différentes espèces .
    A :
    Abondant B
    Abouriou N
    Aléatico N
    Alicante Henri Bouschet N
    Aligoté B
    Alphonse Lavallée N
    Altesse B
    Alvarinho B
    Aramon blanc B
    Aramon gris G
    Aramon N
    Aranel B
    Arbane B
    Arinarnoa N
    Arriloba B
    Arrouya N
    Arrufiac B
    Aubin B
    Aubin vert B
    Aubun N
    Auxerrois B
    B :
    Bachet N
    Baco blanc B (*)
    Barbaroux Rs
    Baroque B
    Béclan N
    Béquignol N
    Biancu Gentile B
    Blanc Dame B
    Bouchalès N
    Bouillet N
    Bouquettraube B
    Bourboulenc B
    Bouteillan B
    Brachet N
    Brun argenté N
    Brun Fourca N
    C :
    Cabernet franc N
    Cabernet-Sauvignon N
    Caladoc N
    Calitor N
    Camaralet de Lasseube B
    Carcajolo blanc B
    Carcajolo N
    Cardinal Rg
    Carignan blanc B
    C:
    Carignan N
    Carmenère N
    Castets N
    César N
    Chambourcin N (*)
    Chardonnay B
    Chasan B
    Chasselas B
    Chasselas rose Rs
    Chatus N
    Chenanson N
    Chenin B
    Cinsaut N
    Clairette B
    Clairette rose Rs
    Clarin B
    Claverie B
    Codivarta B
    Colobel N (*)
    Colombard B
    Cot N
    Corbeau N
    Couderc noir N (*)
    Counoise N
    Courbu B
    Courbu noir N
    Couston N
    Crouchen B
    D :
    Danlas B
    Duras N
    Durif N
    E :
    Egiodola N
    Ekigaïna N
    Elbling B
    Etraire de la Dui N
    F :
    Fer N
    Feunate N
    Florental N (*)
    Folignan B
    Folle blanche B
    Franc noir de Haute-Saône N
    Fuella nera N
    Furmint B

    G :
    Gamaret N
    Gamay N
    Gamay de Bouze N
    Gamay de Chaudenay N
    Gamay Fréaux N
    Ganson N
    Garonnet N (*)
    Gascon N
    Genovèse B
    Gewurztraminer Rs
    Goldriesling B
    Gouget N
    Graisse B
    Gramon N
    Grassen N
    Grenache blanc B
    Grenache gris G
    Grenache N
    Gringet B
    Grolleau gris G
    Grolleau N
    Gros Manseng B
    Gros vert B
    J :
    Jacquère B
    Joubertin
    Jurançon blanc B
    Jurançon noir N
    K :
    Knipperlé B
    L :
    Landal N (*)
    Lauzet B
    Len de l'El B
    Léon Millot N (*)
    Liliorila B
    Lival N
    Listan B
    Lledoner pelut N
    M :
    Macabeu B
    Mancin N
    Manseng noir N
    Maréchal Foch N (*)
    Marsanne B
    Marselan N
    Mauzac B
    Mauzac rose Rs
    M:
    Mayorquin B
    Melon B
    Mérille N
    Merlot blanc B
    Merlot N
    Meslier Saint-François B
    Meunier N
    Milgranet N
    Molette B
    Mollard N
    Mondeuse blanche B
    Mondeuse N
    Monerac N
    Montils B
    Morrastel N
    Mourvaison N
    Mourvèdre N
    Mouyssaguès N
    Müller-Thurgau B
    Muresconu N
    Muscadelle B
    Muscardin N
    Muscat à petits grains B
    Muscat à petits grains Rg
    Muscat à petits grains Rs
    Muscat d'Alexandrie B
    Muscat cendré B
    Muscat de Hambourg N
    Muscat Ottonel B
    N :
    Négret de Banhars N
    Négrette N
    Nielluccio N
    Noir Fleurien N
    O :
    Oberlin N (*)
    Ondenc B
    Orbois B
    P :
    Pagadebiti B
    Pascal B
    Perdea B
    Persan N
    Petit Courbu B
    Petit Manseng B
    Petit Meslier B
    Petit Verdot N
    Picardan B
    P:
    Pineau d'Aunis N
    Pinot blanc B
    Pinot gris G
    Pinot noir N
    Piquepoul blanc B
    Piquepoul gris G
    Piquepoul noir N
    Plant de Brunel N
    Plant droit N
    Plantet N (*)
    Portan N
    Portugais bleu N
    Poulsard N
    Précoce Bousquet B
    Précoce de Malingre B
    Prunelard N
    R :
    Raffiat de Moncade B
    Ravat blanc B (*)
    Rayon d'or B (*)
    Ribol N
    Riesling B
    Riminèse B
    Rivairenc blanc B
    Rivairenc gris G
    Rivairenc N
    Romorantin B
    Rosé du Var Rs
    Roublot B
    Roussanne B
    Roussette d'Ayze B
    Rubilande Rs (*)
    S :
    Sacy B
    Saint Côme B
    Saint-Macaire N
    Saint-Pierre doré B
    Sauvignon B
    Sauvignon gris G
    Savagnin blanc B
    Savagnin rose Rs
    Sciaccarello N
    Segalin N
    Seinoir N (*)
    Select B
    Semebat N
    Semillon B
    Servanin N
    S:
    Servant B
    Seyval B (*)
    Sylvaner B
    Syrah N
    T :
    Tannat N
    Tempranillo N
    Téoulier N
    Terret blanc B
    Terret gris G
    Terret noir N
    Tibouren N
    Tourbat B
    Tressot N
    Trousseau N
    U :
    Ugni blanc B
    V :
    Valdiguié N
    Valérien B (*)
    Varousset N (*)
    Velteliner rouge précoce Rs
    Verdesse B
    Vermentino B
    Villard blanc B (*)
    Villard noir N (*)
    Viognier B.




    Régions viticoles de France




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