Apéritif
L’apéritif ouvre le repas : il réveille l’appétit, prépare le palais et laisse le temps de la conversation. Les familles vont du vin pétillant à l’amer le plus tranché, en passant par les anisés et les vermouths. Plutôt qu’une liste de fiches, cette page compare les familles entre elles et renvoie vers chaque produit.
Vins doux et muscats
Les vins doux naturels du Roussillon sont d’excellents apéritifs : leur sucre est équilibré par la fraîcheur, et le muscat se sert bien frais. Le Maury, dominé par le grenache noir, et le Rivesaltes ouvrent la liste, avec le muscat et le Banyuls. Le vignoble est présenté sur la page Roussillon.
Amers et vermouths
Le Campari est un bitter italien à la couleur rouge vif et au goût amer, obtenu par macération de plantes, d’écorces et de fruits. Le Martini, lui, est un vermouth : un vin associé à près de quatre-vingts plantes. Le premier se prend long et frais, le second sec ou sur glace.
Anisés et gentiane
Le pastis est un apéritif anisé qui se trouble à l’eau, symbole de la convivialité méridionale. L’absinthe joue la carte des plantes d’absinthe, longtemps interdite en France selon sa fiche. La Suze, enfin, tire son amertume des racines de gentiane et se boit en apéritif comme en digestif.
Gin, bulles et longs drinks
Le gin, parfumé aux baies de genévrier, est la base de nombreux cocktails sobres. Le spritz, né à Venise, associe un vin pétillant, un amer et de l’eau gazeuse. Pour les bulles classiques, le champagne reste la référence, et le crémant offre souvent un meilleur rapport qualité-prix.
Accords à l’apéritif
Les amuse-bouches salés supportent mieux un vin frais qu’un rouge tannique. Les bouchées de volaille, les rillettes et le blanc de poulet en cubes se marient avec un blanc vif ou un rosé sec, comme le détaille la page apéritif. Pour les coquillages, les huîtres s’accordent avec des bulles ou un vin sec et vif, tandis que la charcuterie appelle un apéritif plus franc.