Rhum JM

Le rhum JM se fabrique au nord de la Martinique, dans le domaine Bellevue. La famille Crassous de Médeuil achète la plantation et sa distillerie en 1914, poursuit la culture de la canne et adopte une manière singulière : des fûts déjà vieillis pour conserver ses rhums. Une eau de source qui sort du sommet de la montagne Pelée, proche de la distillerie, participe à un mélange d’une pureté rare.

Un domaine, une famille, une eau

Selon la source, la maison est entrée dans le top 10 des meilleurs rhums, et ses rhums vieux sont régulièrement primés à l’international. Ce palmarès ne dit pas tout : c’est le trio domaine, fûts et eau de montagne qui donne au JM sa personnalité. Pour le contexte de la culture de la canne, voir la page rhum.

Le ti punch, première leçon

Le ti punch est la boisson emblématique des Antilles. On écrase un citron vert dans le verre, on ajoute un volume de sirop de canne, puis trois volumes de rhum, et l’on rafraîchit avec quelques glaçons. Le rhum JM s’y prête bien, comme il se prête au cuba libre, au daiquiri ou au planteur, des recettes faciles à reproduire à la maison.

JM face à ses voisins

Le JM se distingue de Neisson, dont la distillerie fondée en 1931 produit des rhums 100 % agricoles, aux notes florales pour les blancs et de fruits secs, de vanille et d’épices pour les vieux. Il s’éloigne aussi de La Mauny, dont l’ambré vieillit dix-huit mois en foudres de chêne et dont l’Extra-Old mêle plus de douze rhums vieillis plus de sept ans. Le JM, lui, mise sur le fût usagé et sur l’eau de source ; il se range du côté des rhums de caractère, à côté de Clément pour le punch.

Pour replacer le JM dans la famille des alcools distillés, voir la page boissons distillées.