Whisky Jack Daniel’s
Le whisky Jack Daniel’s porte le nom de son fondateur. La distillerie, implantée dans le Tennessee, a reçu son agrément pour distiller en 1866, et la marque s’est fait connaître à partir de 1875. Dès 1895, Jack Daniel’s choisit une bouteille carrée, qui deviendra vite l’un de ses signes les plus reconnaissables. Depuis, la renommée de la marque ne s’est jamais démentie.
Un whisky filtré au charbon d’érable
Ce qui distingue le Jack Daniel’s, c’est sa filtration au charbon de bois d’érable, qui donne au whisky son goût particulier. La distillerie possède aujourd’hui cinq alambics et fabrique plusieurs versions. Le Tennessee whiskey reste un whisky de maïs, comme les bourbons voisins du Kentucky, mais cette étape de filtration le distingue nettement de la plupart d’entre eux.
Les versions et les degrés
Le taux d’alcool va de 35° pour l’étiquette rouge à la cannelle et pour l’étiquette jaune au miel (Honey), jusqu’à 45° pour les Single Barrel I et II. Le Black Label n°7 existe en contenances de 5 à 450 cl ; le Fire, de 5 à 75 cl ; le Gentleman Jack, à l’étiquette verte, en 37,5 et 70 cl. Le Honey se trouve en 75 et 100 cl, et le Single Barrel en 5 et 70 cl.
Face au bourbon et au scotch
Le Blanton’s, bourbon du Kentucky mis en bouteille fût par fût, offre une comparaison directe : même base de maïs et fûts de chêne, mais un profil façonné barrique par barrique. Le Johnnie Walker Swing, au contraire, est présenté comme aussi doux qu’un bourbon : c’est un blend écossais, qui montre que la douceur peut venir d’autres traditions. Pour un single malt écossais sans filtration au charbon, le Balvenie ou le Glenmorangie constituent des repères.
Quel moment choisir
Le Jack Daniel’s se boit volontiers sur glace ou en cocktail, ce qui convient à une première découverte. Pour approfondir les catégories américaines et écossaises, la page whisky sert de point de départ, et la fiche du Blanton’s permet de comparer deux approches du bourbon.