Calvados Comte Louis de Lauriston
Le Calvados Comte Louis de Lauriston est le fleuron des Chais du verger normand et de la famille Drouin. Les fermes du verger normand distillent, la maison Drouin vieillit et commercialise. Le millésime porte le nom du Comte Louis de Lauriston, premier président de la cave, et s’est imposé peu à peu comme la plus belle fierté de la région domfrontaise.
Un partenariat qui a fait ses preuves
Ce partenariat est fructueux : en 1992, selon le texte source, le marché international commence à s’intéresser à ce millésime au goût exceptionnel. La maison Drouin, dont la fiche Christian Drouin raconte le parcours depuis 1960, relie ainsi l’élevage à la diffusion. Le Comte Louis de Lauriston garde donc une double histoire : celle de la distillation fermière et celle de la commercialisation.
Pommes et poires, sol de schiste et de granit
Le Comte Louis de Lauriston est, selon le texte source, le seul millésime composé d’autant de pommes que de poires. Les fruits poussent sur un terroir du Domfrontais, riche en schiste et en granit. Après la cueillette, les eaux-de-vie sont distillées en colonne, un choix qui se retrouve dans la fiche du Victor Gontier, autre domfrontais de ferme.
Lire le calvados selon son âge
Jeune, le millésime a une saveur légère et délicatement fruitée : il séduit en apéritif ou en début de dégustation. Avec les années, il devient plus épicé et plus corsé, avec une belle longueur en bouche, et prend sa place en digestif. Pour un contraste, le Calvados Morin et ses caves troglodytes donnent une autre lecture du vieillissement, plus centrée sur l’affinage. Sur l’ensemble de la famille, voir la page calvados.
Avec un dessert aux pommes
Un dessert aux pommes ou aux poires peut être accompagné d’un calvados jeune, sur des notes fruitées, ou d’un plus vieux pour le côté épicé. La page tarte aux fruits rappelle que la douceur du sucre et la vivacité du fruit se répondent. Le digestif reprend ces alcools après le repas.